Jacou – Par la fenêtre, je vois

Remonter le temps

Par la fenêtre, je vois, je vois…

Le ciel  qui poudroie,

Et l’herbe qui verdoie.

« Quel plaisant jour, tu me décris là, chère soeur,

Mettant mon coeur en bonheur. »

Navrée céans d’avoir à te contrarier,

Et te faire connaître, funeste vérité.

Ce ne sont que cavaliers armés,

Qui en notre demeure, n’ont point décidé de s’arrêter.

 » Tes yeux, à l’instant, de cette divine lumière,

Sûrement se sont fourvoyés, j’espère.

Troquons nos places,

Et qu’en cet espace,

De mes propres yeux,

Je puisse contempler les lieux. »

A votre guise, je consens, de ce guet,

Mon amie, sur le champ, me retirer.

 » Que le paysage est plaisant,

Apportant souffle revigorant.

La plaine infinie,

Sous mon regard reverdit…

 » Anne, ma soeur Anne, ne me fais point languir,

Dis moi, ne vois-tu rien venir? »

Je ne vois que le soleil qui poudroie,

Et l’herbe qui verdoie…

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Un commentaire sur « Jacou – Par la fenêtre, je vois »

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