Par la fenêtre, je vois – Gadgio

Par la fenêtre je vois…
de longs rubans blancs dans les cieux
laissé par un oiseau bleu.
L’oiseau bleu, celui qui emporte
vers d’autres horizons
Je ne suis qu’un gueux,
un mauvais rejeton,
Qui pour un larcin futile
fut pris la main sur l’orange
Embastillé je suis.
La fenêtre de ma cellule
est bien petite..
hier, s’est posé une libellule
Je ne vivrai pas vieux
mon destin se lit
dans le creux de ma main.
La cuillère en argent
ne fut pas pour moi
C’est mon cousin qui en a hérité.
Lui se prend pour un nabab
il a tous les droits.
De cet oiseau blanc
il en connait tous les coins,
de première classe
à jet privé..
Les îles les plus lointaines
sur un plateau lui sont livrées
Claquer des doigts
Et voilà !
La destinée est différente à chacun
et je n’envie rien.

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